Votre banque vous conseille-t-elle bien pour vos placements ?

Mesurez la confiance à accorder à votre banquier pour vos placements à travers des témoignages, des contraintes de production, des objectifs à réaliser…

Les Français, pour leur épargne ou leurs placements, s’adressent d’abord à leur banque ou à leur assureur…

La plupart des clients par manque de culture financière et sans prendre le temps de comparer ont une confiance aveugle dans leur banque pour leurs placements.

Il y a pourtant sur internet (sites institutionnels, forums, blogs…) tant d’informations disponibles pour comprendre objectivement les offres du marché.

Publiée le 16/10/2013, la dernière édition de l’Observatoire UFF-Ifop révèle que 77% des Français patrimoniaux pensent que leur banquier défend avant tout ses propres intérêts ou ceux de son employeur.

Pour 45% des personnes interrogées, le conseiller spécialisé défend au contraire avant tout les intérêts de ses clients.

Lisez vite la suite…

 

Découvrez le monde bancaire…

Sous couvert de l’anonymat, les salariés des banques témoignent

  • L’année de travail est rythmée par des challenges commerciaux
  • Le « mois du PEL », le « mois de l’assurance vie en euros » …
  • Ils affirment rarement délivrer un conseil désintéressé
  • Ils reconnaissent être  payés pour vendre
  • Ils sont appelés en interne « vendeurs »
  • La pression quotidienne des managers ainsi qu’un mode de rémunération incitatif poussant les conseillers à vendre toujours plus
  • La course aux objectifs commerciaux a désormais pris le pas sur l’intérêt du client
  • La course aux résultats et aux objectifs peut conduire à la faute…

 

A la clé pour récompenser les meilleurs « vendeurs » :

  • des bons cadeaux
  • Des week-ends ou voyages
  • Des rémunérations complémentaires…

 

Quand les choses vont mal (objectifs fixés par la hiérarchie non atteints)

  • Chantage à la mobilité
  • Menace de licenciement pour insuffisance professionnelle…

 

Conseiller financier ou vendeur de produits « maison » ?

  • De 1983 à 1994, j’ai connu dans 2 réseaux bancaires l’activité de conseiller financier et d’attaché commercial.
  • J’ai vécu ce métier de « vendeur », cette pression, ces compteurs, ces objectifs à réaliser, ces commissions, ces bons cadeaux, ces voyages…
  • Je garde en souvenir cette phrase d’un directeur d’agence, lors d’une réunion commerciale : « vendez, vendez…mais ne vendez tout de même pas un peigne à un chauve ! »
  • En 1994,  j’ai changé d’orientation professionnelle  pour le milieu de l’assurance où j’ai commencé à « découvrir » le monde du courtage.
  • En décembre 2000, pour une totale indépendance, j’ai créé  le cabinet  AVENIR SELECTION FINANCES basé à LORIENT

 

Conseiller financier, un titre mirobolant…

  • Qui n’a pas un jour été sollicité par le conseiller financier ou le chargé de clientèle   de sa banque,  pour faire un bilan ?
  • Un bilan, ou un rendez-vous pour finalement, réussir à lui faire souscrire un produit financier ?
  • A t’il réellement  analysé votre patrimoine, ou simplement  passé en revue vos comptes ? pour  réussir à « caser » un produit dans le cadre de ses objectifs ?
  • Rares sont les chargés de clientèle qui estimeront que vous n’avez besoin de rien changer, de ne rien épargner de plus sur un nouveau placement.
  • l’objectif est toujours le même, ne vous faites pas d’illusion, le « conseiller » est avant tout un  « vendeur », et c’est normal, il est payé pour cela.
  • Le conseiller financier d’une banque n’a rien d’autre à proposer comme solutions patrimoniales que les produits financiers de sa banque, qu’ils soient bons ou mauvais.

 

Des publicités de banques clament le contraire…

Trop beau pour être vrai ? En effet, ces publicités sont pour le moins contestables.

Même si les commissions individualisées sur les ventes de placements ont été supprimées, elles ont été remplacées par des systèmes d’incitation et d’organisation du travail qui laissent place au doute sur les conseils donnés aux clients.

Les objectifs devenus collectifs, aboutissent à récompenser les meilleurs « vendeurs » par des cadeaux, voyages ou autres « incitations » tandis que d’autres sont stigmatisés ou sanctionnés.

 

D’autres vecteurs de croissance pour les banques

Équipements de télésurveillance, de téléphones, d’assurances obsèques…

A quand la vente de cercueil ? s’interroge un employé

 

Les médias en parlent…

 

La confiance à accorder à votre conseiller pour vos placements, surtout dans un contexte économique fragile, est essentielle.

Cela conduit de + en + les épargnants à faire appel à 1 conseiller financier libéral.

La qualité du conseil prodigué en dehors de toute politique « maison » constitue 1 véritable plus.

Sa force est confortée par le caractère « multi-gestionnaires » de ses offres.

Conservez votre banque traditionnelle pour les livrets réglementés, l’épargne logement…

Préférez un conseiller financier libéral pour l’assurance vie, le PEA, le PERP….

 

 

 gratuitement, maintenant et sans engagement

 

 

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